PodcastChristophe Chaillou.Partie 1

Partie 1 : Au Café Bras

Je rencontre Christophe et Pascale Chaillou dans leur restaurant. C’est la fin du service et la lumière traverse la pièce principale, où le ton architectural s’harmonise parfaitement avec le musée Soulages. En effet, les architectes du musée (RCR arquitectes) ont été choisis pour aménager le Café Bras afin de préserver un prolongement naturel avec le musée.

La première chose qui m’interpelle lors de ma rencontre avec le chef cuisinier, c’est l’enthousiasme qui l’anime pour me parler, comme pour la première fois, de la genèse de ce pari un peu fou : SOULAGES/BRAS. Michel Bras et le peintre de renom international sont deux artistes, chacun dans leur domaine. Ils ont souhaité mettre en valeur ce trait d’union entre la culture et la gastronomie.

Michel et Sébastien Bras (père et fils) se sont associés à Christophe Chaillou pour mettre en place le futur CAFÉ BRAS. Au quotidien, Christophe gère le restaurant en tant que chef cuisinier, accompagné par son épouse, en salle.

L’aventure commence en mai 2014, au moment de l’ouverture du musée. C’est le feu, comme me l’explique Christophe Chaillou pendant plusieurs mois.

Aujourd’hui, le restaurant est rythmé en fonction des expositions temporaires du musée Soulages. Il accueille toute l’année la clientèle locale et touristique. Le Café Bras propose à toute heure une restauration adaptée aux différents moments de la journée :

  • petit déjeuner,
  • déjeuner,
  • pause gourmande pour le goûter,
  • dîner.

Dans cette première partie de l’interview, Christophe m’explique tous ses petits secrets de cuisine, qu’il partage avec son équipe mais aussi avec les producteurs locaux qui, je l’ai appris, font un peu la pluie et le beau temps dans la conception des menus du chef cuisinier.

La recette de Christophe pour que sa cuisine soit à l’image de son exigence, c’est le DÉTAIL. En effet, il attache une grande importance au choix des produits, aux cuissons ou encore aux assaisonnements. La patte de Christophe Chaillou s’exprime dans le travail du « végétal ».  Nous verrons dans la seconde partie, comment il sélectionne ses produits auprès des maraîchers locaux.