Mezzés libanais - Le CèdreMezzés libanais - Le Cèdre
©Mezzés libanais - Le Cèdre|NUUK - A. Maisonabe
Le Cèdre en Aveyron.

Restaurant et traiteur libanais à Rodez

En centre-ville de Rodez, le restaurant familial Le Cèdre propose des plats libanais. Une cuisine de partage où les parfums de menthe, citron, coriandre, et autres aromates, vous feront voyager.

Depuis dix-sept ans, la famille Moussallem propose des plats libanais dans leur restaurant du centre-ville de Rodez, sur place, à emporter, ou en service Traiteur (repas de mariage, de famille, d’anniversaire, d’entreprise,…)  . Le Cèdre, c’est chez eux : un bout de Liban en Aveyron.

Un restaurant familial.

Arrivés en France quelques années plus tôt, Hind et son mari s’installent à Rodez avec leurs trois enfants. Sans famille, sans argent, ils vont y faire le plus grand pari de leur vie : créer un restaurant libanais à Rodez. Un des premiers restaurants de cuisine étrangère sur le piton.

Un restaurant libanais à Rodez, c’était quand même… un sacré pari ! On aime bien les challenges ! On avance, et rien ne nous fait peur parce qu’on est des travailleurs.

Le couple se démène pour que leur affaire fonctionne, et au fil des années, le restaurant Le Cèdre se développe et se forge une solide réputation. Aujourd’hui, l’équipe de six personnes tend à s’agrandir avec le projet d’intégration aux Halles de Rodez.

On a été sélectionné pour entrer dans les halles de Rodez, c’est une grande nouvelle ! On est très ravi d’avoir ce projet-là !

La cuisine, c’est une histoire de famille :

Au Liban, j’étais une cuisinière, j’adorais ça. C’est dans mes gènes, on adore ça ! Ma grand-mère m’a transmis, ma mère m’a transmis… J’adore ça ! Je ne vois pas ce que je peux faire d’autres ! Je ne peux pas faire autrement… Même le dimanche, le lundi, je cuisine ! Je n’arrête pas de cuisiner, j’adore ça !

Dix-sept ans que la famille libanaise ravit les papilles des aveyronnais. Dix-sept années où leurs enfants ont grandi dans le restaurant. Et aujourd’hui encore, même s’ils mènent leur vie ailleurs, les enfants continuent de prendre soin du « bébé de la famille ». Régulièrement, ils insufflent de nouvelles idées à leurs parents : réseaux sociaux, réservation en ligne, vente à emporter, …

Nos enfants ne travaillent pas avec nous mais ils ont grandi dans le restaurant. Sans eux, Le Cèdre ne serait pas ce qu’il est aujourd’hui. On n’aurait pas développé comme ça sans nos enfants (digital, …). Ils sont là depuis le début, ils nous ont beaucoup soutenus malgré leur jeune âge, ils étaient là ! Ils y ont appris la valeur du travail, le respect des autres, … Je pense que ce sont des valeurs que mes enfants transmettront aussi à leurs enfants. Et ça, ça n’a pas de prix. Je suis heureuse de ça.

Un lien fort à l’Aveyron.

Installée à Rodez, la famille libanaise s’est trouvée plusieurs points communs avec la famille aveyronnaise dont la valeur du travail :

On a retrouvé les mêmes valeurs du travail que chez nous. On a été élevé avec l’idée qu’il faut travailler dur pour y arriver. Ça ne vient pas tout seul, « comme ça ». Il faut se lever tous les jours, il faut se battre malgré la difficulté, malgré tout ce qu’il se passe. On avance et il ne faut pas baisser les bras. Ça c’est une mentalité…

Comme les aveyronnais aussi, la famille Moussallem aime les bons produits. Le restaurant Le Cèdre travaille avec des produits frais dont la provenance est essentiellement locale :

  • Boucherie Azémar,
  • Marché de Rodez,
  • Ferme de Quintard,
  • Farine de Coudoustrines (Espalion), …

On fait libanais oui, mais avec des produits d’ici essentiellement.

Un voyage au Liban.

Un accueil exceptionnel

Quand on entre au Cèdre, c’est un autre monde. Quand les clients viennent ici, partagent des moments sympas, ils sont heureux, et ça, ça n’a pas de prix. Quand ils arrivent devant la porte de la cuisine, que je sors les voir et qu’ils me disent que c’est excellent et qu’ils ont passé un bon moment… ça c’est une vitamine. On a envie tous les jours de faire ce qu’on fait.

Au restaurant Le Cèdre, Hind vous accueille « comme à la maison », pour une parenthèse de bonheur. Dans ce lieu chaleureux, les tracas et le stress restent à l’extérieur.

Une cuisine de partage

La cuisine libanaise du restaurant Le Cèdre est authentique : faite maison avec des produits frais. Pas d’adaptation : les plats sont parfumés comme au Liban avec beaucoup de menthe, de persil, de coriandre, d’aromates, …

Quand des clients libanais viennent chez nous, ils disent « wouahou, on retrouve les mêmes goûts que là-bas ! » Et quand ils me disent ça, c’est… (la plus belle des récompenses)

Notre cuisine c’est une cuisine de partage. Ce n’est pas « entrée, plat, dessert ». Nous, on amène nos mezzés, on ramène le plat quelques minutes après parce qu’il faut que tout soit à table : il faut qu’on ait un festin. Il faut qu’on ait l’impression qu’on mange comme à Noël ou la fête de fin d’année, tous les jours. C’est ça la cuisine libanaise, c’est le partage. Et c’est une cuisine saine : on cuisine beaucoup à l’huile d’olive.

Moi ce que je préfère cuisiner, c’est notre houmous. Les clients disent que c’est le meilleur qu’ils aient goûté.

Quant aux « kebbe » boulettes, ce sont des boulettes de viande que Hind prépare elle-même, de manière traditionnelle. Les gestes qu’elle effectue sont complexes, d’ailleurs ils ne se font presque plus au Liban.

C’est compliqué aujourd’hui, ça évolue, tout ce qui est fait maison, c’est plutôt réalisé par les mamies, les mamans, … les jeunes travaillent, la vie change.

Quant aux dessert, l’eau de rose ou de fleur d’oranger sont incontournables.

L’eau de rose ou la fleur d’oranger… si je n’en mets pas dans un cake pour les brunchs, pour moi, il manque quelque chose. C’est un parfum qu’il faut savoir doser, et avoir le bon produit. Ça vient de là-bas, c’est de la vraie fleur d’oranger. C’est subtil et moi j’adore !

Vous aimez Rodez ? Pourquoi ?

J’adore Rodez parce que les gens y sont sincères, accueillants. Quand ils voient que vous êtes sérieux, que vous êtes là pour travailler, pour avancer, et que vous avez les mêmes valeurs qu’eux, vous êtes le bienvenu.
J’aime la ville elle-même, la qualité de vie qu’on a, les produits, les marchés de Rodez. On a de très bons produits, on adore la cuisine aveyronnaise. On adore bien manger. On adore la bonne viande, l’aligot (qu’on fait d’ailleurs le dimanche à la maison !). On a appris à faire l’aligot, on l’a fait au Liban ! J’ai amené la tome avec moi, … On met un peu plus d’ail par contre ! On adore ça avec nos petits keftas.

On adore Rodez parce que pour la vie familiale, c’est une ville qui nous convient très très bien. On y a élevé nos enfants. 2 garçons, 1 fille, qui ont grandi ici, fait leurs études ici, qui ont leurs amis ici. Toute la vie familiale maintenant, tout notre entourage, c’est Rodez. On restera ici pour toujours, on est heureux.

Pourquoi Le Cèdre ?

Le cèdre, c’est l’emblème du Liban. Mon mari est d’une région de montagnes du Liban où il y a une forêt de cèdres qui est classée UNESCO, qui est magnifique. On adore cet arbre.

Un restaurant qui évolue

Pendant la Covid, pendant 3 ans, on était ouvert 7j/7 avec mon mari, sans l’équipe. On s’est adapté, on a proposé plein de choses. On venait tous les jours au restaurant.

Sous l’impulsion familiale, le restaurant Le Cèdre est en perpétuel mouvement. L’image du restaurant a évolué, il vit avec son temps et s’adapte à toutes les générations :

  • Possibilité de réserver une table en ligne
  • Commande en ligne, à emporter
  • Présence sur les réseaux sociaux
  • Brunch : un dimanche par mois (communication sur les réseaux sociaux)
  • Projet de Halles : vente à emporter et sur place, complémentaire avec le restaurant. Ouvert le dimanche.

Le restaurant le Cèdre s’adapte aussi à la demande des entreprises, des groupes. Il propose également un service Traiteur pour les repas de mariage, de famille, d’anniversaire, …

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